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Et l’on ne changera plus jamais de PC

vendredi 12 octobre 2007


C’est une mauvaise habitude prise aux temps immémoriaux de la naissance de l’informatique personnelle : chaque nouvelle version d’un logiciel demande plus de puissance et plus de place sur le disque que la précédente.

Dans les temps anciens, les nouvelles versions étaient tellement plus performantes que les précédentes que cette inflation se justifiait. Telle application quittait soudain le mode "console" pour devenir graphique, telle autre proposait les nombreuses fonctionnalités indispensables attendues depuis longtemps... un monde de pionniers.

Depuis quelques année, ce n’est plus franchement le cas. La gourmandise des applications est toujours plus insatiable et aucune valeur ajoutée supplémentaires ne semble offerte en contrepartie. A tel point qu’une machine bonne pour le service il y a 5 ans n’est plus capable aujourd’hui de faire tourner Microsoft Windows Vista sans aucune application supplémentaire. Même les machine neuves de bas de gamme sont en difficulté pour cette tache. Alors que, ne l’oublions pas, le système d’exploitation n’est que la base sur laquelle les applications s’appuient pour fonctionner. Il doit donc préserver aux maximum les ressources de la machine afin que les logiciels de service puissent en profiter.

Ce n’est pas une fatalité. Les principaux logiciels commerciaux du monde windows semble conçu pour vous faire changer de machine tous les 3 ans à travers de ce qu’on appelle l’obsolescence provoqué.

Et bien il existe un autre monde. Coté Linux, c’est le contraire. Les distributions les plus récemment sorties vont toutes dans la même direction : de plus en plus de légèreté. Globalement, les développeurs travaillent beaucoup sur l’optimisation de leurs programme et la plupart des logiciels arrivent à combiner ajouts de fonctionnalités et diminution des ressources consommées.

Biens sur, ce n’est pas une règle absolue mais au final, quand on passe d’une version de distribution à la suivante on constate généralement... une amélioration des performances de sa machine ! C’est encore l’effet que vient de produire sur mon "vieil" Athlon 1.6 le passage de Mandriva 2007.1 à 2008.0. Et je ne doute pas que OpenSuse 10.3 ou Ubuntu auraient produit le même résultat. A ce rythme là, il va devenir de plus en plus difficile de trouver une excuse pour acheter une nouvelle machine.

Et l’on ne changera plus jamais de PC...

1 Message

  • Et l’on ne changera plus jamais de PC

    8 mai 2008 14:34, par Niki Kovacs
    Je viens d’installer Arch Linux avec XFCE chez mes voisins, sur un PIII-500 MHz avec 128 Mo de RAM. Ça tourne nickel.

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