Impasse numérique
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L’objectif de cet article est d’expliquer par le menu comment créer sur une machine linux un espace partagé en toute sécurité pour une utilisation "familiale". Il existe bien sur de nombreuses solution mais en voici une que j’utilise avec succès depuis quelques temps.

La première étape est de créer un emplacement partagé dans lequel chaque utilisateur du système pour déposer du contenu et consulter les fichiers mis à disposition par les autres. J’ai choisi de placer un répertoire partage dans le dossier des utilisateurs, de façon à bien l’isoler du système en cas de problème :

$ sudo mkdir /home/partage

A l’intérieur de ce répertoire, on va créer quelques sous répertoires destinés à ranger et organiser le contenu (libre à vous, bien sur, d’adapter cette liste à votre usage) :

$ sudo mkdir /home/partage/photo
$ sudo mkdir /home/partage/video
$ sudo mkdir /home/partage/musique
$ sudo mkdir /home/partage/texte

Il nous faut maintenant autoriser tout les utilisateurs du système à lire et écrire dans ces répertoire. Pour cela, la commande suivante devrait ajuster les droits unix à "rwxrwxrwx" c’est à dire "lecture, écriture et exécution" pour tous :

$ sudo chmod 777  /home/partage/*

Ceci fait, nous disposons maintenant d’un ensemble de répertoires partagés. Le problème, c’est que tous les utilisateurs disposent des mêmes droits sur les fichiers. Autrement dit, votre jeune fils peut tout à loisir supprimer les précieux mp3 que vous avez mis en partage avec votre épouse ! Contre cela , nous allons utiliser le bit collant ou sticky bit. Ce droit particulier empêche les utilisateurs de supprimer les fichiers qui ne leur appartiennent pas (attention, s’ils y sont autorisés par les droits des fichiers, ils peuvent tout de même les modifier).

$ sudo chmod +t /home/partage/*

Nous disposons maintenant d’un espace local partagé performant. Mais comment permettre à tous les utilisateurs d’y accéder facilement ? Pour cela, nous allons monter directement le répertoire partagé dans le répertoire des utilisateurs concernés à l’aide de l’option —bind. Commençons par créer les répertoires adhoc pour le montage, en supposant que nous avons 2 utilisateurs dans le système dont les répertoires personnels sont /home/UTILISATEUR_1 et /home/UTILISATEUR_2

$ sudo mkdir /home/UTILISATEUR_1/partage
$ sudo mkdir /home/UTILISATEUR_2/partage

Il ne reste plus qu’à monter le répertoire partagé à ces emplacements :

$ sudo mount /home/partage /home/UTILISATEUR_1/partage --bind
$ sudo mount /home/partage /home/UTILISATEUR_2/partage --bind

Voila, le partage est prêt... jusqu’au prochain redémarrage. Pour rendre la modification permanente, il faut encore éditer le fichier /etc/fstab pour y ajouter les lignes adéquates (sans oublier de bien faire une sauvegarde).

Pour la sauvegarde :

sudo cp /etc/fstab /etc/fstab.old

Pour ce qui est des lignes à ajouter dans le fichier à l’aide de votre éditeur de texte favoris (par exemple, vi, gedit ou kwrite), voici comment elles se présentent :


## Ici le début de votre /etc/fstab ##
/home/partage   /home/UTILISATEUR_1/partage     none    bind
/home/partage   /home/UTILISATEUR_2/partage     none    bind

- La première colonne dans le fichier indique le nom du périphérique à monter. Ici, ce n’est pas véritablement un périphérique puisqu’il s’agit d’un répertoire (/home/partage).
- La deuxième colonne précise le point de montage, elle varie donc pour chaque utilisateur concerné (/home/UTILISATEUR_X/partage).
- La troisième colonne précise le type de système de fichier à utiliser. Ici, le choix "none" indique qu’il ne faut utiliser aucun système de fichier particulier. C’est bien normal puisque le répertoire partagé possède déjà son propre système de fichier.
- La quatrième colonne (et les suivantes, si elles existent) est dédiée aux options. C’est le bon endroit pour placer notre option "bind" nécessaire au système pour comprendre qu’on lui demande de monter non pas un véritable périphérique mais un simple répertoire.

C’est aussi simple que ça !

 
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Vive l’obligation faite aux collectivités locale d’accueillir les enfants lorsque les personnels enseignants sont en grève. Ce serait une atteinte au droit de grève ? ça se pourrait bien, mais malgré tout, c’est une solution gagnant-gagnant.

Que ce passe-t-il les jours de grève lorsque les enfants ne sont pas accueillis ? Petit coup d’oeil sur le paysage actuel en adoptant le point de vue des quatre protagonistes en présence :

- Les enfants : ils se réjouissent le plus souvent de cette journée de congés supplémentaire.
- Les parents : ils pestent contre les enseignants en oubliant bien souvent que les revendications concernent aussi les conditions de travail de leurs enfants. La gène occasionnée les focalise sur une vision corporatiste des enseignants.
- Les enseignants : ils perdent une journée de salaire, le plus souvent sans aucun espoir d’être entendu car l’état se moque (voire profite) de leur mouvement. Ils perdent également une journée de présence devant les enfants ce qui est un temps perdu pour les programmes. D’autre part, ils doivent affronter le mécontentement des parents.
- L’état : c’est le grand gagnant. Il économise des journées de salaire, ce qui en ces temps de budget serré est toujours bon à prendre. D’autre part, il surfe sur le mécontentement des parents pour feindre la surdité quand aux revendications des enseignants.

La situation est radicalement différente lorsque les collectivités se trouve dans l’obligation d’accueillir les enfants. Voyons ce qui se passe alors :

- Les enfants : ils se réjouissent toujours de cette journée non travaillée, consacrée au jeu et au sport.
- Les parents : n’ayant pas de problème de garde, ils sont plus attentifs aux revendications et recommence à se demander si l’intérêt de leur enfants n’est pas en jeux.
- Les enseignants : ils perdent toujours une journée de salaire et une journée d’enseignement mais, fait nouveau, ils ont l’assurance de ne pas déranger les parents. Par contre, ils retrouve espoir d’être entendu car l’impact financier de leur mouvement est tout autre ; ce sont les collectivités locales qui paient...
- L’état : s’il continue d’économiser les journées de salaire non travaillé, il doit à présent faire face au coût engendré par l’obligation de garde. Des coûts qui, bien entendu, viennent grignoter sa cagnotte ! Et c’est bien là ce qui sauve cette réforme qui, l’argent étant le nerf de la guerre, vient appuyer les revendications des enseignants quand elle voudrait les gommer.

Dans cette situation, une stratégie de grève apparaît clairement gagnante : Les enseignant ont obligation de déclarer 48 heures à l’avance leur intention d’être gréviste. C’est sur la base de ces déclaration que les personnels de garde sont sollicités et que les collectivités locales sont défrayées. Par contre, ils ont le droit de renoncer à être gréviste jusqu’au dernier moment. Il leur faut donc :

- être un maximum à déclarer une intention de grève de façon à ce que le coût soit le plus important pour l’état,
- renoncer "en masse" à la grève au dernier moment de façon à conserver leur salaire et leur temps de présence devant les enfants. De cette façon, ils auront le beurre, l’argent du beurre, et le sourire de nos chères têtes blondes...

 
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De crack en crack, l’économie ultra libérale nous donne un nouveau coup de massue. Ce n’est finalement que le fonctionnement très naturel et habituel du marché mais les conséquences sont toujours les mêmes. Les hausses, modérées dans un premier temps, attirent l’attention des « investisseurs » sur un supports financier qui paraît fiable et solide (la bourse, la pierre…). Celui-ci devient bientôt l’objet de toutes les attentions et connaît donc une période de forte croissance et d’irrésistible attractivité. Tous les excès sont alors permis pendant une période plus ou moins longue mais cela se finit toujours de la même façon : en eau de boudin lorsque le marché s’effondre.

Finalement, c’est les règles du jeu et les banquiers ruinés ne nous inspirent pas vraiment pitié. Le problème, c’est que les grands argentiers, les grands patrons dans leur tour d’ivoire ne sont jamais ruinés. Des entreprises renommés, des établissements prestigieux peuvent faire faillite mais les grands patrons s’en sortent toujours élégamment. Et s’il le faut, l’état – même le plus libéral – puisera dans la poche des contribuables pour sauver ce qui peut l’être. En marge de l’actualité, l’exemple que nous offre Bernard Tapie ces derniers jours est particulièrement flagrants. Par contre, et c’est là que le bas blesse, à l’autre bout de la chaîne économique, ce sont toujours les mêmes qui trinquent. Les classes moyennes voient disparaître leurs économies et leurs marges de manoeuvre. Et pour les classes les plus populaires de la population les difficultés macroéconomiques se traduisent par du chômage, des salaires qui stagnent ou régressent et des conditions de travail chaque jour plus difficiles.

Les grands patrons ont donc passé avec la société un marché de dupe. Le risque qu’ils acceptent d’assumer en échange de notre travail et qui est la seule justification de leurs salaires indécents est en fait garanti sur nos têtes. Les fortunes amassées au temps chaud leur permettent en effet toujours de s’abriter l’hiver venu lorsqu’ils ont mis le feu à la maison commune et que nous restons dehors sans abri et les poches vides.

 
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Le droit à la paresse

11 septembre 2008

Je ne suis pas à proprement parler assidu dans la rédaction de ce blog. Je suis même carrément intermittent probablement parce que la pluspart des choses que j’ai à dire demandent trop de travail de mise en forme avant de pouvoir être diffusées. Enfin bref, je n’avais rien posté depuis le 8 mai soit 4 mois de silence et d’abandon. Je n’ai trouvé pendant ce laps de temps ni l’énergie ni la volonté de venir voir ce qui se trame dans cette impasse.

C’est pour cela que je suis surpris. Vraiment surpris en revenant faire un tour du coté des statistiques de consultations. Les visites se tenaient autour de 40 ou 50 pages consultées par jour depuis longtemps, en très légère croissance mais sans exagérer tout de même. Et là, depuis l’été, c’est l’explosion. Une ascension fulgurante qui multiplie le nombre de visite : en moyenne 200 visites/jour en juillet, 400 visites/jour en août et une projection à au moins 800 visites/jour en septembre. Tout cela sans rien faire de spécial. Sans rien faire du tout en fait.

En fait, c’est une page et une seule qui rassemble tous ces suffrages : Vide sanitaire. Allez comprendre.

Alors, amis lecteur ( !!), je suppose que tu es tombé sur cette page par hasard et qu’elle t’as simplement fait perdre ton temps. Je m’en excuse sincèrement mais je m’en amuse encore d’avantage. C’est à croire que l’internet ressemble à la politique : le meilleur moyen d’être populaire, c’est de ne rien faire...

 
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Pour commencer

Un DVD vidéo, c’est encombrant sur les étagères et ce n’est pas toujours disponible sous la main. C’est pourquoi je souhaite ripper ma collection.

La première approche, la plus simple, consiste à faire une copie complète du DVD à l’aide d’un logiciel de rip. Des outils intégrés existent sous linux. Je n’en citerai qu’un que je considère comme particulièrement pratique et facile pour cet usage : K9copy. Il s’agit d’une interface graphique à mencoder (et quelques autres outils) qui permet d’inclure ou de ne pas inclure les menus du dvd, de choisir quelles langues et quels sous-titres seront présents et d’éliminer les titres inintéressants (publicités, par exemple). L’outil permet également d’augmenter le taux de compression des fichiers pour réduire un peu le volume total des fichiers. On obtient au choix une belle image iso ou un simple répertoire. Le problème reste la taille des fichiers obtenus. Pour conserver une qualité correcte, environ 4Go sont nécessaires par vidéo. C’est beaucoup.

Pour réduire la place occupée par une vidéo sans réduire la qualité, la seule solution consiste à choisir un meilleur codec. Et justement les DVD sont encodés au format mpeg2 qui est ancien et n’offre que de médiocres performances. En choisissant un meilleur format de compression pour le son et la vidéo, il est possible d’obtenir un fichier de 700Mo à 1Go dont la qualité soit équivalente à la qualité d’origine. Encore une fois, des outils simples existent et K9copy peut également se charger de ce travail. Malheureusement, dans ces conditions, il faut choisir une fois pour toute la langue et les sous-titres : le spectateur ne pourra plus choisir sa version.

Pour aller plus loin et gagner sur tous les tableaux, il faut accepter d’abandonner le confort d’un service "clé en main" pour choisir et configurer soi même les outils.

Les poupées russes

Pour regrouper les contenus qui nous intéressent, il faut commencer par sélectionner un conteneur vidéo. C’est un fichier unique que l’on utilisera comme une "boite" dans laquelle nous rangerons la vidéo, les bandes sons, les sous titres et même, pourquoi pas, la jaquette du film. Les conteneurs vidéos les plus connus sont les fichiers avi, mouv ou mpg. Pour ma part, je retiens un autre format : matroska (ou poupée russe, en russe). L’extension utilisée pour les fichiers est mkv. Sans entrer dans le détail il présente le double avantage d’être très polyvalent et d’être complètement libre. Restent à choisir les codecs audio et vidéos.

Audio et Vidéo

L’extraction de la vidéo et des bandes sons peut se faire en une seule étape à l’aide de l’outil HandBrakeCLI, en ligne de commande. Pour la suite, on va supposer que le DVD est monté dans le répertoire /mnt/iso

Il faut d’abord lister le contenu du DVD :

  • -i /mnt/video définit le chemin d’accès au périphérique (/mnt/iso)
  • -t 0 demande de lister les titres

On repère alors soigneusement le titre et les bandes sons qui nous intéressent. Ensuite, on va ripper le son et la vidéo :

  • -i /mnt/iso définit le chemin d’accès au périphérique (/mnt/iso)
  • -t 1 sélectionne le titre du dvd qui nous intéresse (ici le 1)
  • -c 2-30 sélectionne les chapitres qui nous intéressent (ici, j’élimine le chapitre 1 du générique qui n’est pas intéressant et le chapitre 31 du générique de fin)
  • -a 1,2 sélectionne les bandes sons à inclure (ici, les 1 et 2)
  • -o mon-film.mkv définit le nom du fichier de sortie (mon-film.mkv)
  • -f mkv sélectionne le format du conteneur (matroska)
  • -S 980 définit la taille du fichier de sortie en Mo
  • -e xvid sélectionne le codec video à utiliser (ici xvid)
  • - 2 demande à l’encodeur vidéo de faire deux passages. Cela permet un gain de qualité mais double presque le temps nécessaire
  • -E lame sélectionne le codec audio à utiliser (ici lame correspond au format mp3 en 96 kbps)

Les sous titres

HandbrakeCLI permet d’inclure des sous titres mais malheureusement, il les "grave" sur la vidéo ce qui ne permet pas de les désactiver ou de choisir entre plusieurs sous-titrage. Nous allons donc utiliser pour extraire les sous titres un autre outil mencoder qui est une partie du projet mplayer.

La première chose à faire est de repérer les différents sous-titres. Car, malheureusement mplayer/mencoder et handbrake ne les repèrent pas de la même façon ! La ligne de commande magique est la suivante :

  • dvd ://1 sélectionne le titre 1 du dvd
  • -dvd-device /mnt/iso/ définit le chemin vers le dvd (ici /mnt/iso)
  • tout le reste de la linge ne change jamais et permet de n’afficher que les informations intéressantes

Il ne reste plus qu’à extraire chaque piste de sous titre avec mencoder :

  • dvd ://1 sélectionne le titre 1 du dvd
  • -chapter 2-30 sélectionne les chapitres 2 à 30 (soyons logiques avec ce que nous avons fait pour la vidéo…)
  • -dvd-device /mnt/iso/ définit le chemin du dvd
  • -ovc frameno définit qu’il ne faut encoder aucune vidéo
  • -nosound définit qu’il ne faut encoder aucun son
  • -o /dev/null sélectionne /dev/null comme fichier de sorti. C’est à dire qu’aucun fichier n’est créé
  • -sid 0 sélectionne les sous titre 0
  • -vobsubout définit le nom des fichiers de sorti (ici soutitres-fr)

Pour chaque langue de sous titrage, deux fichiers à ne jamais séparer sont définis l’un contenant les timecodes (.idx) et l’autre les images des sous-titres (.sub).

Un peu de rangement

Maintenant que tout est prêt, nous n’avons plus qu’à ranger l’ensemble dans le conteneur, c’est à dire dans le fichier matroska et nous allons même y ajouter la jaquette du DVD !

Pour cela, nous allons utiliser un dernier outil : mkvmerge qui permet de faire ce type de chose très simplement. Comme tous les contenus que nous avons créés sont cohérents, il n’y a presque aucune option à lui passer.

  • -o mon-film-complet.mkv définit le nom du fichier de sortie (ici mon-film-complet.mkv)

On énumère ensuite les objets à insérer, précédé éventuellement de leurs options :

  • mon-film.mkv C’est la vidéo et les bandes sons
  • soustitres-en.idx C’est les sous titres en anglais. Il faut également disposer, dans le même répertoire, du fichier "sub" correspondant mais ce n’est pas la peine de l’indiquer explicitement
  • soustitres-fr.idx C’est les sous titres en français. Il faut également disposer, dans le même répertoire, du fichier "sub" correspondant mais ce n’est pas la peine de l’indiquer explicitement
    • —attachment-description "Jaquette DVD"
    • —attachment-mime-type image/jpeg
    • —attach-file jaquette.jpg
    • définissent respectivement le nom (Jaquette DVD) et le type (image/jpeg) du fichier à inclure, le fichier étant jaquette.jpg.

Et voila, votre fichier est prêt. Ce n’était pas si difficile, finalement.

 
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KPhotoAlbum News

19 mars 2008

KPhotoAlbum 3.1.1 Released

(17 Feb 2008 21:00:00 +0100)

C’est avec grand plaisir que nous annonçons la disponibilité d’une nouvelle version de maintenance de KPhotoAlbum ce superbe outils de classement par mots clés pour les photos et les vidéos. Elle est disponible à l’emplacement habituel ou dans les bases de données du gestionnaire de paquetage de votre distribution favorite.

Alors que de nouvelles fonctionnalités sont ajoutées à la version pour KDE4, nous avons décidé de produire une version de maintenance qui corrige certains problèmes rapportés par les utilisteurs. Il s’agit probablement de la dernière version basée sur le code de KDE3.

Les corrections de bugs incluent de nombreuses améliorations de l’interface des modules extérieurs KIPI, la résolution du problème de plein écran pour certains utilisateurs de Ubuntu et améliorent l’ergonomie.

 
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Traduction rapide du texte de pétition par votre serviteur :

Parlement Ouvert - Pétition au parlement Européen sur l’utilisation de TIC fermées pour une démocratie participative et la concurrence

Les signataire de cette pétition, représentant une communauté pour la liberté de choix et de marché dans l’Union Européenne, attirent l’attention des membres du Parlement Européen sur la situation actuelle ou les TIC institutionnelles sont emprisonnées dans les produits d’un vendeur, s’alarment des implications de cette situtation pour une démocratie participative et pour la compétition, et appellent à la promotion des Standards Ouverts et Inter-opérables.

Nous croyons que la situation actuelle, où les TIC du Parlement Européen fonctionnent sur des système d’exploitation propriétaires et des logiciels qui ne sont pas inter-opérables avec ceux des autres vendeurs, où, en conséquence, les citoyens les parties prenantes désireux de participer au processus législatif sont forcés d’utiliser les produits d’une seule entreprise, est incompatible avec le respect du premier article du Chapitre 1 du traité sur l’Union Européenne, qui stipule que « …décisions sont prises avec le plus grand respect possible pour l’ouverture et une grande proximité avec les citoyens »

Un exemple clair et simple de cet état de fait est la retransmission en transit (streaming) des sessions plénières du Parlement, service destiné à améliorer la transparence du processus démocratique, qui n’est actuellement disponible qu’à ceux qui utilisent le logiciel MediaPlayer de Microsoft. Nous avons également compris que les membres du Parlement Européen ne sont pas en mesure d’accéder aux documents qui leurs sont envoyés aux formats respectueux des standards ouverts, y compris le format Open Document (ODF), standard ISO pour les documents électronique bureautique − Le format principal d’un écosystème d’applications de productivité en bureautique.

La situation à également des implication en terme de concurrence. Les marchés publics de l’UE sont basés sur les principes de transparence et de non-discrimination (Article 23 (8) de la directive 2004/18/EC). Actuellement l’enfermement des TIC du Parlement Européen dans un système basé sur des formats propriétaires et fermés signifie que le Parlement Européen est dépendant d’un seul fournisseur et que les entreprises ne peuvent pas concourir librement au mérite pour proposer des applications et des services.

Le Parlement Européen a récemment approuvé des texte qui demande la compatibilité et l’inter-opérabilité des systèmes dans les domaines politiques tels que le transport ferroviaire et la radionavigation par satellites. Le Parlement Européen reconnaît clairement le rôle de l’inter-opérabilité dans la promotion de l’innovation et de la concurrence, ainsi que sur l’amélioration du choix des consomateurs et dans la réduction des risques technologiques, industriels et de dépendance .Nous sommes convaincus que, lorsquele Parlement aura pris en considération ce qui précède, il prendra des mesures pour améliorer l’interopérabilité entre les citoyens et les gouvernements en abandonnant ses systèmes de TIC actuels pour d’autres basés sur les standards ouverts.

Nous attirons l’attention des Membres du Parlement Européen sur l’Espagne, où l’administration du gouvernement régional d’Estrémadure a adopté un Plan pour l’Alphabétisation Technologique et le logiciel libre afin d’améliorer l’accès de tous ses citoyens à l’Internet et aux technologies de l’information par le biais de logiciels libres. Nous soulignons également le cas des Pays-Bas, où le gouvernement a adopté un plan d’action pour l’utilisation de standards ouverts et des logiciels libres dans le secteur public et le para-public, reconnaissant l’impératif démocratique d’une telle démarche, en plus des avantages économiques et des autres avantages sociétaux.

Signature au bout de ce lien

 
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Utilisateurs régulier et satisfais de kpdf, j’ai voulu tester Adobe Acrobat Reader pour essayer d’ouvrir des fichier pdf très particulier dont j’avais hérité. Ni une ni deux j’installe Acrobat sur ma Mandriva. Une fois le test effectué (négatif, entre parenthèses) je desinstalle Acrobat et basta. Croyais-je

Voila-t-y pas que firefox se met à refuser d’ouvrir les pdf. Il cherche à charger Acrobat. Pourtant, rien dans le menu Édition/Préférences/Types de fichier. Rien non plus dans le fichier .mimeTypes. Mais où donc se fait la liaison pour l’ouverture par défaut des fichier pdf ?

J’ai finalement trouvé le coupable : le plugin nppdf.so qui était resté caché dans mon répertoire .mozilla/plugins. Il suffit de le suprimer et tout repart comme en 14. A bon entendeur...

 
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jour du mois menu
vendredi 1 Soupe de légumes de saison
samedi 2 Boeuf braisé à la sauce moutarde
Soupe aux légumes de saison
dimanche 3 faux filet de porc au carottes
lundi 4 omelette aux petits poids
mardi 5 gratin de choux fleur
mercredi 6 tomates farcies
jeudi 7 courgettes sautées à la crème
lundi 11 calamars à la tomate
mardi 12 purée de pommes de terres écrasée à la fourchette et cordons bleus
mercredi 13 menu chinois à emporter
jeudi 14 menu chinois en souvenir
samedi 16 pique-niques : quiche aux lardons et sandwiches au fromage
dimanche 17 épaule d’agneau roulée et poêlée de haricots verts
tagliatelles
lundi 18 soupe au choux de saison
mardi 29 pâtes en sauce tomate
vendredi 22 galette de pommes de terre
samedi 23 rôti de porc aux courgettes
dimanche 24 légumes de saison à la cocotte
lundi 25 couscous
mardi 26 blanquette de veau au vin blanc
mercredi 27 courgettes sautés accompagnées de riz de Camargue
jeudi 28 gratin de courge
vendredi 29 soupe de légumes aux coquillettes
 
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