Un DVD vidéo, c’est encombrant sur les étagères et ce n’est pas toujours disponible sous la main. C’est pourquoi je souhaite ripper ma collection.
La première approche, la plus simple, consiste à faire une copie complète du DVD à l’aide d’un logiciel de rip. Des outils intégrés existent sous linux. Je n’en citerai qu’un que je considère comme particulièrement pratique et facile pour cet usage : K9copy. Il s’agit d’une interface graphique à mencoder (et quelques autres outils) qui permet d’inclure ou de ne pas inclure les menus du dvd, de choisir quelles langues et quels sous-titres seront présents et d’éliminer les titres inintéressants (publicités, par exemple). L’outil permet également d’augmenter le taux de compression des fichiers pour réduire un peu le volume total des fichiers. On obtient au choix une belle image iso ou un simple répertoire. Le problème reste la taille des fichiers obtenus. Pour conserver une qualité correcte, environ 4Go sont nécessaires par vidéo. C’est beaucoup.
Pour réduire la place occupée par une vidéo sans réduire la qualité, la seule solution consiste à choisir un meilleur codec. Et justement les DVD sont encodés au format mpeg2 qui est ancien et n’offre que de médiocres performances. En choisissant un meilleur format de compression pour le son et la vidéo, il est possible d’obtenir un fichier de 700Mo à 1Go dont la qualité soit équivalente à la qualité d’origine. Encore une fois, des outils simples existent et K9copy peut également se charger de ce travail. Malheureusement, dans ces conditions, il faut choisir une fois pour toute la langue et les sous-titres : le spectateur ne pourra plus choisir sa version.
Pour aller plus loin et gagner sur tous les tableaux, il faut accepter d’abandonner le confort d’un service "clé en main" pour choisir et configurer soi même les outils.
Pour regrouper les contenus qui nous intéressent, il faut commencer par sélectionner un conteneur vidéo. C’est un fichier unique que l’on utilisera comme une "boite" dans laquelle nous rangerons la vidéo, les bandes sons, les sous titres et même, pourquoi pas, la jaquette du film. Les conteneurs vidéos les plus connus sont les fichiers avi, mouv ou mpg. Pour ma part, je retiens un autre format : matroska (ou poupée russe, en russe). L’extension utilisée pour les fichiers est mkv. Sans entrer dans le détail il présente le double avantage d’être très polyvalent et d’être complètement libre. Restent à choisir les codecs audio et vidéos.
L’extraction de la vidéo et des bandes sons peut se faire en une seule étape à l’aide de l’outil HandBrakeCLI, en ligne de commande. Pour la suite, on va supposer que le DVD est monté dans le répertoire /mnt/iso
Il faut d’abord lister le contenu du DVD :
On repère alors soigneusement le titre et les bandes sons qui nous intéressent. Ensuite, on va ripper le son et la vidéo :
HandbrakeCLI permet d’inclure des sous titres mais malheureusement, il les "grave" sur la vidéo ce qui ne permet pas de les désactiver ou de choisir entre plusieurs sous-titrage. Nous allons donc utiliser pour extraire les sous titres un autre outil mencoder qui est une partie du projet mplayer.
La première chose à faire est de repérer les différents sous-titres. Car, malheureusement mplayer/mencoder et handbrake ne les repèrent pas de la même façon ! La ligne de commande magique est la suivante :
Il ne reste plus qu’à extraire chaque piste de sous titre avec mencoder :
Pour chaque langue de sous titrage, deux fichiers à ne jamais séparer sont définis l’un contenant les timecodes (.idx) et l’autre les images des sous-titres (.sub).
Maintenant que tout est prêt, nous n’avons plus qu’à ranger l’ensemble dans le conteneur, c’est à dire dans le fichier matroska et nous allons même y ajouter la jaquette du DVD !
Pour cela, nous allons utiliser un dernier outil : mkvmerge qui permet de faire ce type de chose très simplement. Comme tous les contenus que nous avons créés sont cohérents, il n’y a presque aucune option à lui passer.
On énumère ensuite les objets à insérer, précédé éventuellement de leurs options :
Et voila, votre fichier est prêt. Ce n’était pas si difficile, finalement.
(17 Feb 2008 21:00:00 +0100)
C’est avec grand plaisir que nous annonçons la disponibilité d’une nouvelle version de maintenance de KPhotoAlbum ce superbe outils de classement par mots clés pour les photos et les vidéos. Elle est disponible à l’emplacement habituel ou dans les bases de données du gestionnaire de paquetage de votre distribution favorite.
Alors que de nouvelles fonctionnalités sont ajoutées à la version pour KDE4, nous avons décidé de produire une version de maintenance qui corrige certains problèmes rapportés par les utilisteurs. Il s’agit probablement de la dernière version basée sur le code de KDE3.
Les corrections de bugs incluent de nombreuses améliorations de l’interface des modules extérieurs KIPI, la résolution du problème de plein écran pour certains utilisateurs de Ubuntu et améliorent l’ergonomie.
Traduction rapide du texte de pétition par votre serviteur :
Les signataire de cette pétition, représentant une communauté pour la liberté de choix et de marché dans l’Union Européenne, attirent l’attention des membres du Parlement Européen sur la situation actuelle ou les TIC institutionnelles sont emprisonnées dans les produits d’un vendeur, s’alarment des implications de cette situtation pour une démocratie participative et pour la compétition, et appellent à la promotion des Standards Ouverts et Inter-opérables.
Nous croyons que la situation actuelle, où les TIC du Parlement Européen fonctionnent sur des système d’exploitation propriétaires et des logiciels qui ne sont pas inter-opérables avec ceux des autres vendeurs, où, en conséquence, les citoyens les parties prenantes désireux de participer au processus législatif sont forcés d’utiliser les produits d’une seule entreprise, est incompatible avec le respect du premier article du Chapitre 1 du traité sur l’Union Européenne, qui stipule que « …décisions sont prises avec le plus grand respect possible pour l’ouverture et une grande proximité avec les citoyens »
Un exemple clair et simple de cet état de fait est la retransmission en transit (streaming) des sessions plénières du Parlement, service destiné à améliorer la transparence du processus démocratique, qui n’est actuellement disponible qu’à ceux qui utilisent le logiciel MediaPlayer de Microsoft. Nous avons également compris que les membres du Parlement Européen ne sont pas en mesure d’accéder aux documents qui leurs sont envoyés aux formats respectueux des standards ouverts, y compris le format Open Document (ODF), standard ISO pour les documents électronique bureautique − Le format principal d’un écosystème d’applications de productivité en bureautique.
La situation à également des implication en terme de concurrence. Les marchés publics de l’UE sont basés sur les principes de transparence et de non-discrimination (Article 23 (8) de la directive 2004/18/EC). Actuellement l’enfermement des TIC du Parlement Européen dans un système basé sur des formats propriétaires et fermés signifie que le Parlement Européen est dépendant d’un seul fournisseur et que les entreprises ne peuvent pas concourir librement au mérite pour proposer des applications et des services.
Le Parlement Européen a récemment approuvé des texte qui demande la compatibilité et l’inter-opérabilité des systèmes dans les domaines politiques tels que le transport ferroviaire et la radionavigation par satellites. Le Parlement Européen reconnaît clairement le rôle de l’inter-opérabilité dans la promotion de l’innovation et de la concurrence, ainsi que sur l’amélioration du choix des consomateurs et dans la réduction des risques technologiques, industriels et de dépendance .Nous sommes convaincus que, lorsquele Parlement aura pris en considération ce qui précède, il prendra des mesures pour améliorer l’interopérabilité entre les citoyens et les gouvernements en abandonnant ses systèmes de TIC actuels pour d’autres basés sur les standards ouverts.
Nous attirons l’attention des Membres du Parlement Européen sur l’Espagne, où l’administration du gouvernement régional d’Estrémadure a adopté un Plan pour l’Alphabétisation Technologique et le logiciel libre afin d’améliorer l’accès de tous ses citoyens à l’Internet et aux technologies de l’information par le biais de logiciels libres. Nous soulignons également le cas des Pays-Bas, où le gouvernement a adopté un plan d’action pour l’utilisation de standards ouverts et des logiciels libres dans le secteur public et le para-public, reconnaissant l’impératif démocratique d’une telle démarche, en plus des avantages économiques et des autres avantages sociétaux.
Utilisateurs régulier et satisfais de kpdf, j’ai voulu tester Adobe Acrobat Reader pour essayer d’ouvrir des fichier pdf très particulier dont j’avais hérité. Ni une ni deux j’installe Acrobat sur ma Mandriva. Une fois le test effectué (négatif, entre parenthèses) je desinstalle Acrobat et basta. Croyais-je
Voila-t-y pas que firefox se met à refuser d’ouvrir les pdf. Il cherche à charger Acrobat. Pourtant, rien dans le menu Édition/Préférences/Types de fichier. Rien non plus dans le fichier .mimeTypes. Mais où donc se fait la liaison pour l’ouverture par défaut des fichier pdf ?
J’ai finalement trouvé le coupable : le plugin nppdf.so qui était resté caché dans mon répertoire .mozilla/plugins. Il suffit de le suprimer et tout repart comme en 14. A bon entendeur...
| jour du mois | menu | |
|---|---|---|
| vendredi 1 | Soupe de légumes de saison | |
| samedi 2 | Boeuf braisé à la sauce moutarde | |
| Soupe aux légumes de saison | ||
| dimanche 3 | faux filet de porc au carottes | |
| lundi 4 | omelette aux petits poids | |
| mardi 5 | gratin de choux fleur | |
| mercredi 6 | tomates farcies | |
| jeudi 7 | courgettes sautées à la crème | |
| lundi 11 | calamars à la tomate | |
| mardi 12 | purée de pommes de terres écrasée à la fourchette et cordons bleus | |
| mercredi 13 | menu chinois à emporter | |
| jeudi 14 | menu chinois en souvenir | |
| samedi 16 | pique-niques : quiche aux lardons et sandwiches au fromage | |
| dimanche 17 | épaule d’agneau roulée et poêlée de haricots verts | |
| tagliatelles | ||
| lundi 18 | soupe au choux de saison | |
| mardi 29 | pâtes en sauce tomate | |
| vendredi 22 | galette de pommes de terre | |
| samedi 23 | rôti de porc aux courgettes | |
| dimanche 24 | légumes de saison à la cocotte | |
| lundi 25 | couscous | |
| mardi 26 | blanquette de veau au vin blanc | |
| mercredi 27 | courgettes sautés accompagnées de riz de Camargue | |
| jeudi 28 | gratin de courge | |
| vendredi 29 | soupe de légumes aux coquillettes |
Diverses sources bien informées, entre autre le journal Le Monde, nous parlent d’un projet du gouvernement français destiné à luter, bien sur, contre le terrorisme et la pédophilie. De quoi s’agit-il ? Et bien tout simplement de permettre à la justice de "fouiner" dans les ordinateurs des suspects, sans les en informer au préalable : fouiller, accéder aux données, copier, pirater mais légalement. C’est tout simplement le pendant des écoutes téléphoniques, mais numérique.
Cette idée ne parait pas farfelue dans le principe : la "planque" reste une technique de police veille comme le monde. D’ailleurs, la justice allemande vient de donner son feu vert à ce type de choses, ce qui prouve ( ?) que les grands esprits se rencontrent. Mais par contre, il va falloir m’expliquer comment les pandores vont s’y prendre. Même des spécialistes. Écouter une conversation qui circule en clair sur les réseaux téléphoniques, c’est facile. L’informatique, c’est un autre monde.
Pas question de laisser une "porte grande ouverte" pour la police, les truands auraient vite fait de s’y glisser. En informatique en général, sur les réseaux en particulier, et tout spécialement sur Internet, la sécurité reste et restera une priorité absolue. Internet, c’est la jongle du 21eme siècle. Tout le monde se cache, tout le monde ment, la fille d’à coté est peut-être un tueur sanguinaire. J’aime bien l’expression d’un collègue administrateur : pour la sécurité, c’est ceinture et bretelles !
Alors que fait on dors et déjà pour se protéger ?
on s’enferme, on s’isole : tout est bloqué, sécurisé, surveillé. L’accès est limité le plus strictement possible aux personnes autorisées. Des "pare-feux", des mots de passes forts, des protections physiques nous protègent du grand méchant Web. Mais ce n’est pas tout.
on partage pour ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. L’administration du système et chaque utilisateur vivent sur leur propre planète. Les sauvegardes sont faites sur des disques externes ou distants. Mais ce n’est pas tout.
on se cache. Et oui, il reste encore cette ultime protection. Mails et messagerie instantanée protégés par des algorithmes humainement incassables, systèmes de fichier cryptés...
Et ce ne sont que quelques unes des précautions élémentaires que chacun peut et devrait prendre tranquillement chez lui, en toute légalité, et sans véritable difficulté technique.
Les protections actuelles et l’utilisation de système sur offrent une parade efficace contre les bandits de tous ordres. Ces protections n’ont aucune raison de flancher devant les forces de l’ordre. Si votre neveu kikoolou de 14 ans peut se laisser prendre, les mafias et les terroristes du monde entier ne manquent pas d’experts en sécurité informatique puisque, par définition, le grand méchant loup, c’est eux.
C’est le couteau suisse de la gestion de fichier sous KDE.
ajouter l’émulateur de terminal (barre d’outil supplémentaire), il permet d’ouvrir en bas de la fenêtre un terminal sur le répertoire en cours.
installer le module complémentaire kim (urpmi kim sous mandriva) qui complète le menu surgissant du clic droit sur une image par un ensemble très intéressant d’options de traitement graphique
Tout le monde connait le navigateur web firefox. C’est la référence des navigateurs alternatif. L’un de ses principaux avantages est d’accepter les modules externes. Voici la (petite) liste de ceux que je considère comme indispensables :
Adblock Plus : "efface" la publicité des site web consulté sur la base d’une liste mise à jour automatiquement et toujours très complète.
Customize google : permet d’adapter dans ses moindres détails la pages d’acceuil du moteur de recherche google
Fire GPG : permet d’intégrer de façon transparente l’utilisation du crytage PGP dans gmail !
Foxmark : permet de synchroniser les marque-pages entre plusieurs installation de firefox (sur différents pc) et de les retrouver sur une page web, en cas de besoin.
GetJetableMail : permet d’obtenir une adresse email à durée déterminée (de un jours à un mois), pointant sur sa véritable adresse, à l’aide d’un simple clic droit sur la zone de saisie de l’adresse.
Konquefox : modifie l’interface de Firefox pour l’intégrer à KDE. Offre notamment les boutons + et - qui modifient la taille de texte dans les pages consultées
Linkification : transforme tous les liens textes en véritables liens. C’est un concentré de fluidité pour votre web. Finis les copier/coller.
D’autre part, Firefox permet de sélectionner un ensemble de moteurs de recherche pour les avoir toujours à disposition. Voici ceux que j’utilise :
Google : le moteur de recherche bien connu
Cambridge Dictionaries : dictionnaire de référence pour la langue anglaise
Le conjugueur : tous les verbes du français à toutes les temps et tous les modes
Le TLFI : Trésor de la Langue Française Informatisé. Dictionnaire de référence pour le français. En fait, on y accède via le site du CNRTL qui inclue également des informations étymologiques, les synonymes...
GDTN EN-FR et FR-EN : Le Grand Dictionnaire Terminologique. Correspondance Français/Anglais classées par domaines techniques.
J’utilise principalement deux extension pour Thunderbird :
Enigmail qui permet l’utilisation du cryptage par PGP
QuoteCollapse qui permet de "replier" les citations de message dans les réponses. Indispensable.
D’autre part, certaine améliorations/astuces peuvent être utiles :
Pour démarrer sur la page de vos bookmarks : ils se trouvent à l’adresse chrome ://browser/content/bookmarks/bookmarksPanel.xul
Sous linux, pour se débarrasser du gestionnaire de fichiers GTK , éditer la variable de configuration ui.allow_platform_file_picker et de la mettre à false. (dans about:config)
Cette suite bureautique libre offre tous les service nécessaires pour la rédaction de textes, de présentations ou la construction de feuilles de calculs.
Par défaut, OpenOffice.org ne propose pas de correction grammaticale. Il est cependant possible de lui adjoindre LanguageTool, un outil libre et très bien intégré (télécharger le plugin puis utiliser le menu outils/gestionnaire de packages pour ajouter l’extension.
Navigateur ftp: Krusader
Cartes mentales : freemind
Le 11 janvier dernier, la Chine a réussi à détruire un de ses anciens satellites en orbite au moyen d’un missile lancé depuis son territoire. Voir par exemple l’article sur Le Monde ou celui de Futura-Science.
Il s’agit d’un exploit technique, bien sur, mais également d’une affirmation claire de puissance militaire de la part d’une économie émergente et ambitieuse. Tout le monde pousse de haut cris. Les États-Unis d’Amérique en premier lieu, bien sur. La guerre dans l’espace : saimal !
Et que se passe-t-il dans les semaines qui suivent ? Je vous le donne Émile. Le 14 février, soit moins d’un mois plus tard - et par une coïncidence des plus inattendue - Les États-Unis se trouvent dans l’obligation, les pauvres, de détruire un satellite en perdition qui risque de s’écraser sur terre et de provoquer une grave pollution. Ben tien. Voir par exemple sur Le Monde : Le Pentagone va abattre un satellite-espion en perdition : Les Etats-Unis ont décidé d’abattre un satellite-espion [...] qui menace de s’écraser sur Terre avec des réservoirs remplis d’une substance toxique. [...] doit être détruit par un missile tactique tiré d’un bâtiment de la marine américaine.
Et personne pour tenter un rapprochement de ces deux informations ! Pas une ligne. Ce n’est plus du journaliste, c’est du bégaiement d’annonce officielles.
Depuis la rédaction de cet article, les choses ont bien évoluées. Ainsi, depuis le début de 2008, une méthode extrèmement simple existe pour obtenir directement de nombreuses améliorations au clavier français, y compris les majuscules accentuées directes à l’aide de la composition de touches MAJ+Alt-Gr. Pour ce faire, il suffit d’utiliser la variante "OSS" du clavier Français.
Sous KDE, cette option est disponible dans le Centre de configuration, Régionalisation et accessibilité/Disposition du clavier.
Si votre distribution ne vous propose pas d’interface graphique, il suffit d’éditer (en root) le fichier /etc/X11/xorg.conf et d’ajouter la ligne suivante Option "XkbVariant" "oss" à la section InputDevice
Par exemple :
Section "InputDevice"
Identifier "Keyboard1"
Driver "kbd"
Option "XkbModel" "pc105"
Option "XkbLayout" "fr"
Option "XkbOptions" "compose:rwin"
Option "XkbVariant" "oss"
EndSection
Cette disposition offre de nombreux avantage. Consulter la carte pour plus d’informations.